J’arrive à la fin de mes travaux d’apprentissage de l’écriture ( il me reste à faire vingt-deux textes ).
En ce moment je travaille sur la comptine ou chansonnette pour les enfants « Les petits bateaux »;
pour ceux qui ne connaîtraient pas le texte, le voici:
Maman, les petits bateaux qui vont sur l’eau ont-ils des jambes?
Mais oui mon gros bêta, s’ils n’en avaient pas ils ne marcheraient pas.
Allant droit devant eux, ils font le tour du monde.
Mais comme la terre est ronde, ils reviennent chez eux.
J’ai trouvé trois variantes sur Internet.
La première:
Quand je demande ça, on dit que je suis bête.
Mais toujours les enfants ressemblent à leurs parents.
La deuxième:
Va quand tu seras grand, tu sauras comment faire,
Pour lutter vaillamment contre la mer et le vent.
La troisième:
Va quand tu seras grand, tu feras le tour du monde.
Tu reviendras sûrement embrasser ta maman.
Si vous connaissez une autre variante, vous pouvez me la communiquer.
Je trouve que ce petit texte est assez symbolique de la vie de l’humanité.
Mais dans mes travaux d’écriture se trouvent deux jumelles qui ont longuement réfléchi sur ce thème.
Leurs réactions ne manquent pas de vigueur:
Elles sont outrées de voir que la mère ment à son fils. Elles ont notés l’absence du père et en ont déduit qu’il était représenté par les petits bateaux. Elles sont en train de mettre au point leur propre version dans laquelle il y aura les petits bateaux mais aussi des ports avec leurs phares rouge et vert.
Mais les adultes vont-ils les laisser faire?