Nouveau travail

7 avril 2012

Me voici au début d’un nouveau travail, c’est à dire l’invention d’une histoire.

Elle devrait avoir comme titre: « La Parade de Mikos ».

L’action se situerait dans l’oliveraie d’Oscar Mikos.

Peut-être que cela ne durera qu’une journée de temps.

Le thème pourrait être celui de la reproduction.

Il y aura certainement quatre parties et,  pour chacune d’elles, j’essayerai d’utiliser un langage différent.

Toutes ces choses sont des indications que je me propose d’exploiter mais je ne suis pas sûr de suivre exactement ce plan. Pourtant, j’aimerai bien m’y tenir.

Je ne sais pas ce que tout cela va donner.

L’écriture est un travail excessivement prenant mais il y a beaucoup de plaisir à inventer et  aussi à découvrir des scènes auxquelles je ne pense pas encore et qui se présenteront à moi naturellement, sans que je les ai appelées.

Ce qui me plaît beaucoup dans cette activité, c’est qu’il suffit de prendre un stylo dans la main et une feuille de papier et tout se déroule avec joie.

 

Travail fini

22 février 2012

J’ai achevé le travail de L’enclos.

Il y avait quelques fautes qui ont été corrigées.

J’ai fait quelques coupures légères et puis voilà c’est fini.

Ci-dessous, le lien pour lire ou télécharger le fichier pdf de L’enclos

L’enclos

Bonne lecture.

Si vous en avez envie et un peu de temps libre, donnez-moi votre avis, vos impressions.

Par avance, je vous en remercie.

 

Nouvelles de L’enclos

10 février 2012

Depuis le 3 février, L’enclos est terminé.

Après les quelques modifications qui s’imposent, j’en ferai un fichier au format pdf qui sera lisible ou téléchargeable bientôt.

Je trouve que j’ai été particulièrement rapide, car je l’ai commencé le 1er juin 2011.

J’espère qu’il n’y a pas trop de fautes, ni de moments creux dans cette histoire.

 

L’enclos

21 juin 2011

Me voici lancé dans un nouveau travail.

C’est l’histoire des deux personnages principaux des Petits Textes Matinaux, Didier et Jeanne.

Un homme et une femme, d’un certain âge, qui par hasard se retrouvent voisins. Didier, il est là depuis longtemps, quant à Jeanne, elle arrive dans le quartier des Hauts de Plouques avec l’intention d’y construire sa villa qu’elle appellera « L’enclos ».

Ils ont tout pour être heureux ensemble au départ mais il y a le mur mitoyen qui les sépare. Alors pour savoir ce qui va leur arriver, il va falloir patienter chapitre après chapitre.

D’après le plan que j’ai déjà fait, ça devrait bien tourner mais il faut faire avec le temps de l’écriture qui réserve beaucoup de surprises.

Je vais publier le texte un chapitre après l’autre mais il ne faudra pas s’étonner que, de temps à autre, je change un peu ce qui est déjà écrit.

Bonne lecture.

 

Police Calisto MT ( plus grande )

23 mai 2011

Pendant qu’ils avançaient dans le chemin, le ciel était devenu encore plus bleu que tout à l’heure. Les nuages qui semblaient stationner au nord comme s’ils avaient l’intention de s’arrêter là ce soir pour y passer la nuit, étaient devenus lumineux, presque comme de la glace. Ils brillaient.

Didier et Jeanne, alors qu’ils étaient occupés à parler, ne s’étaient pas aperçus que comme eux deux beaucoup d’autres personnes se rapprochaient de l’abri.

Les voisins avaient remarqué comme Didier, comme Jeanne aussi peut-être, que le ciel, les nuages étaient particulièrement attirants ce soir.

Habituellement le soleil couchant inondait le ciel et les nuages de couleurs rose ou orange, quelquefois rouge, rarement violet. Mais ce soir les nuages étaient aussi blancs qu’un matin d’hiver en pleine montagne.

Même le vent s’était arrêté devant ce déploiement de lumière.

Tous les gens du quartier avaient dû être frappés par ce phénomène inhabituel. De chez eux, sortis sur le pas de leur porte, ils avaient vu le ciel qui se faisait un drôle de spectacle.

Et sans se concerter, ils s’étaient tous dirigés vers l’abri courrier installé sur un promontoire qui dominait le quartier des hauts de Plouques.

- C’est impressionnant, dit Jeanne. Tout ce monde qui est là avant nous. Qu’est-ce qu’ils viennent faire? C’est un rassemblement?

- Oui, je vois. Peut-être qu’ils viennent relever leur courrier comme toi.

Didier se retourna vers l’autre bout du chemin.

- Regarde, il y a même la grande Josette. Tiens, on dirait qu’il y a avec elle une autre grande femme.

Ceux qui ne regardaient pas le ciel, s’apercevaient, se saluaient, s’expliquaient leur présence, quelques uns souriaient, d’autres riaient un peu, puis ils levaient ensemble la tête vers les nuages, vers ce spectacle gratuit qui ne devait rien à personne.

Gilette Fonséca s’approcha de Didier et Jeanne:

- Vous savez qui est cette personne aux côtés de la Satiruces Josette, je la connais pas.

- C’est Adda Colossette, répondit Didier, c’est une amie des soeurs Muraille.

Ils étaient nombreux maintenant mais ils ne faisaient pas beaucoup de bruit. Ceux qui parlaient le faisaient à voix basse. Ça ne les empêchait pas de rire. Ils étaient assez contents de se retrouver ensemble. Pour chacun d’eux, la présence des autres leur faisait plaisir mais aussi les rassurait: ils avaient tous réagis de la même façon à ce spectacle de la nature.

Didier commença d’expliquer à Jeanne le projet d’Alebert.

Jeanne lui répondait comme si elle était éloignée; il était clair qu’elle n’écoutait pas avec attention. Elle devait déjà être ailleurs ou plus loin dans le temps.

Elle lui répondit:

- Mais ils sont presque tous là; il n’a qu’à venir, il les verra. Qu’est-ce qu’il veut de plus?

Elle vit que le soleil baissait vers l’horizon, progressivement les nuages perdirent leur lumière si blanche, si exceptionnelle; ils devinrent communs, gris comme d’habitude quand la lumière du soleil disparaît.

C’en était fini, se dit-elle, de ce moment qui avait enchanté tout le quartier.

Les voisins se disaient au revoir, et chaque groupe partait dans une direction différente s’éloignant de l’abri courrier.

Didier et Jeanne, l’un contre l’autre, s’en allèrent les derniers. Ils zigzaguaient dans le chemin en rentrant chez eux.

Jeanne ne s’arrêta pas chez elle et resta avec Didier. Et lorsqu’ils franchirent ensemble le portillon de la maison de Didier, ils disparurent définitivement à la vue et la nuit fut là.

 

 

Police Calisto MT

14 mai 2011

Elle avait trouvé ce terrain en pente car personne n’en avait voulu. Une fois que sa maison fut achevée, elle n’eut d’autre préoccupation que la confection de son jardin. Elle l’imagina comme un lieu de bonheur qui allait transformer sa vie.

Elle en avait parlé tant et plus de ce jardin comme on parle d’une merveille et avec plus d’affection encore que pour un animal domestique. Dans sa famille, parmi ses connaissances ou sur son lieu de travail, tout était prétexte à parler de son jardin.

Comme le terrain était assez rocailleux, elle fit apporter beaucoup de terre. Ici elle avait planté de nombreux arbres d’essences variées qu’elle achetait tout petits. Il n’y avait pas beaucoup de fleurs.

Et puisqu’il était terminé, il fallait l’inaugurer. Elle avait un copain de travail qui ne demandait pas mieux et elle l’invita.

Pour lui c’était une occasion inespérée de franchir la barrière de la vie privée de Jeanne qu’il n’avait jamais osé pousser.

 

Petits Textes Matinaux

14 avril 2011

Je viens de terminer la correction des textes sélectionnés. J’espère qu’il ne reste pas trop de fautes.

Il y en a en tout cinquante-sept textes; Je les ai réunis dans un fichier au format PDF.

Il se trouve tout simplement à cette adresse:

Petits Textes Matinaux

Maintenant je vais passer à autre chose.

En attendant de publier mes nouveaux travaux, je vous souhaite une bonne lecture de ces Petits Textes Matinaux.